C’est hier soir que se terminait la 19e édition des Grandes Fêtes Telus. Pour l’occasion, les festivaliers avaient sorti bottes et chapeaux de cowboys car c’était une journée où le new country était à l’honneur. Effectivement, Rimouski a accueilli Alex et Caro suivi d’un hommage à Luke Combs par Best of me. Puis, plus tard en soirée: La Roue de fortune, Francis Degrandpré, Jade Eagleson et Matt Lang.

J’ai eu la chance de rencontrer Francis Degrandpré après son passage sur scène pour discuter du spectacle.

Tu viens de sortir de scène, est-ce que tu as aimé ton expérience?

C’était le fun! C’est particulier de jouer quand il fait clair, on ne fait pas ça souvent. Notre kit d’éclairage, il ne sert plus en fait… On doit donner un peu plus pour que les gens soient captivés. C’était super intéressant! Jouer un dimanche soir à 17h30, au retour des vacances, et il y avait étrangement beaucoup de monde malgré toutes ces raisons-là.

L’ascension Francis Degrandpré a été quand même rapide, comment est-ce que tu réagis à cette ampleur?

C’est vraiment le fun! Quand je me suis lancé là-dedans, je me suis demandé si je faisais des tounes en anglais ou en français.. Ça été long avant que je me décide. Colorado, ma première chanson, qui entre à radio: c’était un rêve, comme si ce n’était pas vrai. Les radios c’est un peu inaccessibles. Puis, les gens se sont mis à la demander et elle a entré partout. Puis, ça fait son bout de chemin et aujourd’hui, on est rendu à 7-8 extraits radios. Les gens en redemandent et aux spectacles, ils sont au rendez-vous. Ça va vite mais j’apprécie chaque moment et comme je le mentionne souvent, j’espère que je vais surfer sur la vague encore longtemps.

Pourquoi est-ce que tu as décidé d’aller vers le français?

J’avais peur que ça devienne quétaine en français… C’est pour ça que ça été long. Mais je pense que là, j’ai trouvé la bonne recette et le fait de le faire en français, tu as plus de chances de te faire valoir ici au Québec. Je pense que j’ai fait le bon choix. La beauté de la chose c’est que les gens peuvent aimer la mélodie et les paroles dès la première écoute.

Est-ce que tu as une chanson que tu préfères faire en festival?

« Ta toune préférée » c’est certain, qu’en festival ou en salle, je la fais. Les gens la chantent tellement. Dernièrement, la chanson « Si demain » que je faisais toujours full band, on s’est rendu compte que les gens nous enterraient. Je me suis dit que j’allais revenir à mes racines: on va s’imaginer autour d’un feu de camp. Je peux y aller à mon rythme, j’ai le contrôle… Avec cette chanson-là, c’est ce qu’on fait et les gens chantent tellement fort.

Outre tes spectacles, est-ce que tu peux nous parler d’un projet qui s’en vient?

En ce moment, on se concentre sur nos spectacles. Par contre, je ne te cacherais pas qu’un troisième album, à l’automne 2026, s’en vient.

On peut définitivement dire que c’est une mission réussie, encore une fois, pour les Grandes Fêtes Telus. Tout a été pensé pour faire vivre à tous la meilleure des expériences. C’est beaucoup de travail et de gestion que nous ne voyons pas en tant que festivalier mais qui est tout de même présent. On doit remercier le comité organisateur de nous permettre d’avoir un évènement de cette envergure à Rimouski.

Psst!! Tu peux déjà mettre à ton agenda que la 20e édition des Grandes Fêtes Telus aura lieu du 30 juillet au 2 août 2026.