© photo Sébastien Dion
C’est une soirée sous le signe de la nostalgie que les festivaliers ont vécu vendredi soir dernier au Festivent ville de Lévis.
C’est devant une foule compacte rassemblée au parc Champigny que le quatuor a offert une performance d’une intensité rare qui leur est propre.
Si certains craignaient que le groupe américain ait perdu de son mordant au fil des ans, Papa Roach a balayé tous les doutes dès les premières secondes de leur passage sur la scène Loto-Québec.
Une ouverture intense 100 % locale
La soirée avait d’ailleurs été impeccablement réchauffée sur l’autre scène par la double dose de rock d’ici offerte par GrimSkunk et Groovy Aardvark, créant une entrée en matière parfaite pour l’explosion rock alternatif de la tête d’affiche.
Le charismatique chanteur Jacoby Shaddix n’a absolument rien perdu de sa fougue ni de sa proximité légendaire avec son public. Fidèle à sa réputation, il a tout donné et a maintenu la foule sur un « high » constant du premier au dernier accord.
Des hymnes gravés dans la mémoire collective
Le moment fort de la prestation est sans contredit venu des incontournables classiques du groupe. Lorsque les premières notes de « Last Resort », « Scars » et « Getting Away With Murder » ont résonné, la foule a basculé dans une véritable frénésie collective, transformant l’espace en un gigantesque mosh pit nostalgique. On ne peut passer sous silence leur « cover » de Linkin Park et de Limp Bizkit qui ont aussi enflammé la foule. Le rêve de tout fan de rock!
En résumé, cette 3e soirée du Festivent 2026 aura prouvé que le son de Papa Roach n’aura pas pris une seule ride tout au long de leur carrière. Entre la nostalgie des classiques intemporelles et l’énergie brute du groupe, le public a vécu un moment survolté dont tous ceux présents se souviendront longtemps.
Une soirée tout aussi mémorable que leur musique!