Sugar Crush a su se faire connaître sur trois continents et ce n’est pas prêt d’arrêter pour elles. Le duo s’apprête justement à repartir mais j’ai eu la chance de m’entretenir avec Joanie, membre du groupe, avant leur départ.
Votre premier album est disponible. Qu’est-ce que l’on retrouve à l’intérieur?
Sugar Crush est un duo de musique country francophone. On a eu une belle réception du public, on participe à des festivals géniaux avec l’album, c’est incroyable!
On peut dire que depuis quelques temps, Sugar Crush n’a pas une minute de répit. Comment ça se passe pour vous ?
Ça va bien, nous sommes reconnaissantes. Vendredi prochain on repart en Afrique pour une autre tournée. C’est fou car en quelques mois on va avoir présenté notre album dans trois continents différents. On a fait des représentations en Ontario, ensuite nous sommes revenu ici au Québec puis, ça sera au tour de l’Afrique.
Quelle est la différence de la perception de votre musique entre les trois continents ?
Jouer en Afrique c’est une démarche humaine. Les gens n’ont pas le gène de stress là-bas. En plus, ils sont comme une grande famille. La prochaine fois que nous irons en Afrique, on va collaborer avec des musiciens africains. On a aussi fait une collaboration avec une DJ féminine du Togo qui a fait un remix de l’une de nos chansons.
Pour ce qui est de l’Europe, on a une saveur cajun dans notre musique qui fonctionne vraiment bien là-bas. C’est probablement le continent que nous sommes le mieux reçues. Lorsque le téléphone sonne c’est plus souvent pour en Europe. Comme pour ici avec l’accent du Saguenay, les Européens trouvent notre accent charmant. (rires)
Pour terminer, le Québec… Nous sommes en train de se faire connaître tranquillement. Nous faisons notre chemin, nous avons décidé de prendre celui qui nous correspond le plus même si c’est un chemin de gravelle. Nous sommes chanceuses de s’avoir l’une et l’autre. La ride est le fun. C’est satisfaisant de jouer chez nous, mais c’est plus facile, pour Sugar Crush, de se démarquer ailleurs.
Tu mentionnes les différents continents où Sugar Crush est connu dont l’Europe et l’Afrique. Comment ça s’est passé pour percer là-bas?
L’année dernière, on a fait un spectacle en France qui a vraiment bien fonctionné. Ça fait l’effet d’un gros boum sur notre carrière. C’est une équipe de là-bas qui nous a découvert et on a commencé à collaborer ensemble. En fait, on collabore encore ensemble et ça va vraiment bien. Puis, de fil en aiguille, ça résonné un peu partout. On veut vraiment créer un pont culturel.
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